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22/01/2017

Bonjour

 – Un des charmes de la musique est de réveiller en nous des souvenirs très anciens et dont beaucoup ne nous appartiennent pas en propre, mais sont le bien commun de l’humanité.

               Julien GREEN (Journal – Devant la porte sombre)

    Editions Gallimard – La Pléiade – 1988 – tome IV – pages 561-562  

 Voir Résonance n° 1205

21/01/2017

Bonjour

  – Dans le haut du visage demeure l’homme spirituel ; dans le bas, l’homme charnel. Il ne faut pas que le bas du visage l’emporte sur le haut, il faut toujours garder et nourrir au fond de soi une petite partie du grand rêve universel, celui d’une perfection inaccessible.

                Julien GREEN (Journal – Devant la porte sombre)

   Editions Gallimard  La Pléiade 1988  tome IV page 524  

  Voir Résonance n° 1202

20/01/2017

Bonjour

  – En écoutant un Prélude [de Bach], je me disais que derrière toute œuvre humaine, si grande soit-elle, il y a un effort que l’art dissimule à peine. Ce qui paraît simple et facile est le fruit d’essais innombrables et l’aisance que donne le métier n’est acquise qu’au prix d’un labeur pénible.                          

            Julien GREEN (Journal – Devant la porte sombre)

     Editions Gallimard – La Pléiade  1988  tome IV page 537  

 Voir Résonance n° 1201

19/01/2017

Bonjour

  – […] l’impression qu’à travers moi l’humanité entière passe comme sur une grand-route. Elle est tout moi, et moi tout elle. J’existais le jour où pour la première fois elle a levé les yeux vers les nuages, je serai en elle jusqu’à la fin, s’il y a une fin. Je ne puis mourir. Son cœur est le mien, et ce cœur ne fait que commencer à battre. Ce que j’appelle vivre n’est autre chose que la conscience que l’humanité a d’elle-même.  

              Julien GREEN (Journal – Derniers beaux jours)

     Editions Gallimard – La Pléiade – 1988 – tome IV – page 487 

 Voir Résonance n° 1190 

18/01/2017

Bonjour

  – Je crois qu’il y a en chacun de nous, non pas seulement les deux hommes dont parle Saint-Paul, mais une bonne douzaine de personnages qui rarement s’accordent entre eux et presque toujours se contrarient. L’un de ces personnages est un excentrique – non, parlons plus net, l’un de ces personnages est un fou. Tous donnent de la voix à tour de rôle et le fou a aussi son mot à dire. Sa présence est tolérée par ses compagnons à qui il cause de l’inquiétude, car il jouit d’une grande autorité, et dans le cas de bien des écrivains il fait montre de talent, je dirais même qu’il est là où est leur talent.

              Julien GREEN (Journal – Derniers beaux jours)

    Editions Gallimard  La Pléiade  1988  tome IV  page 455  

 Voir Résonance n° 1186 

 
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