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07.09.2007
Citations-1141à1150-Berberova, Duval, Badinter, Green
Nina BERBEROVA, Aimé DUVAL, Elisabeth BADINTER pour introduire Julien GREEN qui nous retiendra de nombreuses dizaines de "Résonances"
1141 – L’idée que la mort d’un individu puisse effacer les erreurs de sa vie est un préjugé sentimental. La mort ne peut pas racheter la vie, elle en est une partie intégrante.
Nina BERBEROVA (C’est moi qui souligne)
Editions Actes Sud – 1989 – page 93
Mots clefs : mort, vie
1142 – Rien n’est inévitable à part la mort.
Nina BERBEROVA (C’est moi qui souligne)
Editions Actes Sud – 1989 – page 94
Mots clefs : mort, volonté
1143 – […] celui qui a choisi de rester en marge de la société ne doit pas en même temps la rendre responsable de son isolement.
Nina BERBEROVA (C’est moi qui souligne)
Editions Actes Sud – 1989 – page 212
Mots clefs : isolement, marginalité, société
1144 – Seule la « féroce immanence » de l’instant est impérissable, car elle contient à la fois le passé, le présent et l’avenir.
Nina BERBEROVA (C’est moi qui souligne)
Editions Actes Sud – 1989 – page 217
Mots clefs : avenir, passé, présent
1145 – « L’honneur est plus précieux que la vie ». Je n’ai jamais compris ce que cela voulait dire. Comment une chose peut-elle être plus précieuse que la vie ? Sans la vie, il n’y a rien. Cela reviendrait à dire que les trous valent mieux que le gruyère. Rien ne peut se comparer à la vie.
Nina BERBEROVA (C’est moi qui souligne)
Editions Actes Sud – 1989 – page 20
Mots clefs : fromage, honneur, vie
1146 – "Mon Dieu, donnez-moi la Sérénité d’accepter les choses que je ne peux pas changer, le Courage de changer les choses que je peux changer. Et la sagesse d’en connaître la différence."
LUCIEN (Père Aimé DUVAL) (L’enfant qui jouait avec la lune)
Editions Salvator – 1984 – page 58
Mots clefs : amélioration, changement
1147 – […] il est aussi difficile, sans doute, de se changer que de changer le monde. Et vouloir changer le monde est parfois un alibi pour ne pas se changer soi-même.
LUCIEN (Père Aimé DUVAL) (L’enfant qui jouait avec la lune)
Editions Salvator – 1984 – page 68
Mot clef : changement
1148 – Ma vie n’est pas importante ? Si ma vie n’est pas importante, la vôtre ne l’est pas non plus. Et celle des quatre milliards d’hommes non plus. Il n’y a plus qu’à tirer un trait sur l’humanité.
LUCIEN (Père Aimé DUVAL) (L’enfant qui jouait avec la lune)
Editions Salvator – 1984 – page 70
Mots clefs : humanité, vie
1149 – Elever un enfant, c’est faire d’un être momentanément faible et aliéné une personne autonome à l’égal de ses parents : le fils l’égal de son père, la fille celle de sa mère.
Elisabeth BADINTER (L’amour en plus)
Editions Flammarion – Collection Champs – 1980 – page 162
Mot clef : éducation
1150 – Rien n’existe si on ne le regarde pas bien […]. Regarder une chose, c’est la construire en
soi. Il faut posséder ce que l’on regarde, l’emporter avec soi, ne pas l’oublier.
Julien GREEN (Journal – Les années faciles)
Editions Gallimard – La Pléiade – 1988 – tome IV – page 8
Mots clefs : observation, réalité, regard
17:20 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Commentaires
J'ai acheté aux puces un livre qui ne payait pas de mine: "L'enfant qui jouait avec la lune" et mon regard (sévère ) sur les alcooliques, vient de changer. Il faut absolument pousser ce livre afin que les alccoliques sachent qu'il y a quelque part, une issue de secours à leur problème et que les Alcooliques Associés peuvent les aider... Encore faut-il qu'ils aient envie d'en sortir et ça, c'est un autre problème...
Ecrit par : castanet michèle | 12.03.2008


