compteur
logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

31/12/2016

Bonjour et joyeux réveillon à vous!

 – Chacun a vu couler l’eau de la clepsydre. La vie humaine s’écoule de la même manière, mais on ne peut en mesurer le cours avec une clepsydre, on doit l’évaluer d’après ce qui arrive à l’homme. C’est une grande et sublime vérité que l’homme ne comprend entièrement qu’aux jours de la vieillesse, lorsque sa vie s’enfuit et qu’il ne lui arrive plus rien. Une seule journée peut lui paraître plus longue qu’une année ou même deux pendant lesquelles il travaille et vit une vie simple, sans changement.

            Mika WALTARI (Sinouhé l’Egyptien – Tome 2)

               Folio – Ed. O.Orban – 1984 – page 85

 Voir Résonance n° 1111

30/12/2016

Bonjour

 – […] peut-être la vengeance enivre et […] son goût est délicieux, mais de toutes les fleurs de la vie c’est elle qui se fane le plus vite, et sous les délices de la vengeance ricane un crâne de mort.      

              Mika WALTARI (Sinouhé l’Egyptien – Tome 2)

                 Folio – Ed. O.Orban – 1984 – page 38

   Voir Résonance n° 1109

29/12/2016

Bonjour

  – Tant que l’homme sera l’homme, tant qu’existeront le désir de posséder, la passion, la crainte et la haine, tant qu’il y aura des gens de couleur différente, des langues et des peuples, le riche restera riche et le pauvre pauvre, et le fort dominera le faible et le rusé dominera le fort.

         Mika WALTARI (Sinouhé l’Egyptien – Tome 2) 

     Folio – Ed. O.Orban – 1984 – page 15

 Voir Résonance n° 1108

28/12/2016

Bonjour

  – Un acte humain est semblable à une pierre jetée dans la mer. Elle tombe à grand bruit et agite l’eau, mais au bout d’un instant la surface est de nouveau lisse et on ne voit plus trace de la pierre. Il en va de même pour la mémoire. Avec le temps, tout s’oublie […].

             Mika WALTARI (Sinouhé l’Egyptien – Tome 1)

       Folio – Ed. O.Orban – 1984 – page 204

 Voir Résonance n° 1105

27/12/2016

Bonjour

 – […] la femme est pareille au chat et […] la passion aussi est comme un chat. Ses pattes sont douces, mais elles recèlent des griffes acérées qui plongent sans pitié jusqu’au cœur. Vraiment, la femme est pareille au chat, car le chat aussi jouit de tourmenter sa victime et de la faire souffrir de ses griffes sans jamais se lasser de ce jeu. Une fois sa victime paralysée, il la dévore et en cherche une autre.

          Mika WALTARI (Sinouhé l’Egyptien – Tome 1)

      Folio – Ed. O.Orban – 1984 – page 143-144

  Voir Résonance n° 1104

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique