compteur
logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

04/05/2018

Bonjour

 – « Malheur à notre engeance ! Malheur aux femmes ! Trompeuses elles sont, et elles ne peuvent pas éviter de l’être. Elles le sont par essence. Insupportable et haïssable destin ! »

          Aldo NAOURI (Les filles et leurs mères)

          Editions Odile Jacob – 1998 – page 244

 Voir Résonance n°2981

03/05/2018

Bonjour

  – […] chacun, quoiqu’il lui advienne, est toujours, peu ou prou, partie prenante de son destin.

               Aldo NAOURI (Les filles et leurs mères)

               Editions Odile Jacob – 1998 – page 235

 Voir Résonance n°2980

02/05/2018

Bonjour

  – […] le rapport au père ne se met en place au début de la vie, pour un garçon comme pour une fille, que sous le signe du refus, de la véhémence et de la révolte. […] Comme cette perception première ne pourra jamais, quoi qu’on fasse ou veuille être effacée, il est naturel que vienne tôt ou tard s’y greffer un vœu de mort. Ce qui explique au demeurant que, par la culpabilité qu’elle mobilise, la mort d’un père soit, pour un homme comme pour une femme, l’expérience la plus pénible qui soit à vivre.        

         Aldo NAOURI (Les filles et leurs mères)

         Editions Odile Jacob – 1998 – page 183

 Voir Résonance n° 2977

01/05/2018

Bonjour et joyeux Premier Mai

  – [La violence de la mère] est généralement masquée derrière un excès de sollicitude dont il n’est pas toujours facile de repérer la toxicité.

                                   Aldo NAOURI (Les filles et leurs mères)

                        Editions Odile Jacob – 1998 – page 178

 Voir Résonance n° 2976

30/04/2018

Bonjour

  – […] s’il [commence] heureusement à se savoir que les hommes n’épousent jamais que leur mère ou leur sœur, il [est] regrettable que la même publicité ne [soit] pas donnée au fait que les femmes, elles aussi, n’épousent jamais que leur mère ou leur sœur. Ce qui est, somme toute, assez logique puisque le premier amour […] sert de modèle à tous les amours ultérieurs et que celui auquel on s’adonne en conscience ne peut que chercher à retrouver la toute première union jamais tout à fait désinvestie et toujours quittée à regret.

           Aldo NAOURI (Les filles et leurs mères)

           Editions Odile Jacob – 1998 – page 173

 Voir Résonance n° 2974

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique