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05/04/2017

Bonjour

 – Dans les récits consacrés à Merlin, lorsque quelqu’un vient poser une question à l’enchanteur-prophète, celui-ci répond à côté, ou bien il éclate de rire, renvoyant la question à son auteur, lui démontrant ainsi que la réponse qu’il attendait se trouve en lui et seulement en lui.

                Jean MARKALE   (Mémoires d’un celte)  

                         Albin Michel – 1992    

 Voir Résonance n° 1406

04/04/2017

Bonjour

  – [...] je suis proche des arbres, proche des animaux de la forêt, proche de l’eau qui s’écoule dans le ruisseau, devant chez moi, proche de la pierre dure qui affleure sur le sol de cette planète qui n’est qu’un petit point dans les espaces infinis. Et si je suis solidaire de l’univers, je suis attiré par celui-ci dans un grand élan d’amour et de complicité. C’est en ce sens que je suis celte [...].  

            Jean MARKALE   (Mémoires d’un celte)  

                    Albin Michel – 1992    

 Voir Résonance n° 1402

03/04/2017

Bonjour

  – C’est souvent en contemplant le ciel la nuit, que j’ai mesuré le plus intensément et aussi le plus raisonnablement, ma joie ou ma peine, pris le mieux conscience du monde, de la place que nous y tenons, de la solitude, de la perfection de l’amour, « ... fidèle comme le soleil au jour, comme la tourterelle à son mâle, comme le fer à l’aimant, comme la terre à son centre », disait Troïlus à Cressida.         

             Anne PHILIPE (Le temps d’un soupir)  

Le livre de poche – 1970 – pages 49-50  

  Résonance n° 1398

02/04/2017

Bonjour

  – La mort ? Un rendez-vous à la fois inéluctable et éternellement manqué puisque sa présence signifie notre absence. Elle s’installe à l’instant où nous cessons d’être. C’est elle ou c’est nous.                      

               Anne PHILIPE (Le temps d’un soupir)  

        Le livre de poche – 1970 – page 11  

 Voir Résonance  n° 1396

01/04/2017

Bonjour

  – [...] dans la mesure où nous comprenons les causes de la tristesse, elle cesse d’être une passion, c’est à dire qu’elle cesse d’être tristesse [...].  

               Baruch SPINOZA (L’éthique)    

  Editions Gallimard – La Pléiade – 1988 – page 577   

 Voir Résonance n° 1394 

 
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