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26/04/2017

Bonjour

  – [...] les grands littérateurs n’ont jamais fait qu’une seule œuvre, ou plutôt réfracté à travers des milieux divers une même beauté qu’ils apportent au monde.

       Marcel PROUST (Sodome et Gomorrhe – « La prisonnière »)     

 Editions Gallimard – La Pléiade – 1983 – page 375  

25/04/2017

Bonjour

   – Et, au reste, comment a-t-on le courage de souhaiter vivre, comment peut-on faire un mouvement pour se préserver de la mort, dans un monde où l’amour n’est provoqué que par le mensonge et consiste seulement dans le besoin de voir nos souffrances apaisées par l’être qui nous a fait souffrir ?                    

              Marcel PROUST (Sodome et Gomorrhe – « La prisonnière »)    

                 Editions Gallimard – La Pléiade – 1983 – pages 94-95  

 Voir Résonance n° 1499  

24/04/2017

Bonjour

  – La grande malédiction du ciel pour nous ça a été de nous faire des cœurs à un seul exemplaire. Un pour chacun. Une fois partagés en deux, il te faut trouver ta moitié exacte. Sans quoi tu resteras seul toute ta vie. Et c’est ça le tragique. Tu ne t’imagines pas le nombre de ceux qui ont le cœur mal complété.    

              Jean GIONO (Jean le Bleu)  

        Editions Rombaldi – 1970 – page 179   

 Voir Résonance n° 1492 

23/04/2017

Bonjour et bon vote!

 – Pour ne parler que des colonies françaises, quelles clameurs si les victimes pouvaient crier ! Quels rugissements, venus d’Algérie et de Tunisie, favorisées, quelquefois, de la carcasse du Président de notre aimable République ! Quels sanglots de Madagascar et de la Nouvelle-Calédonie, de la Cochinchine et du Tonkin !  

              Léon BLOY (Le sang du pauvre)    

  La Bibliothèque Mondiale – n° 82 – 1956 – page 117

 Voir Résonance n° 1481

22/04/2017

Bonjour

 – Quand on n’est pas exactement un méchant, on fait l’aumône, qui consiste à donner une part très faible de son superflu, - volupté d’attiser le désir sans le satisfaire. L’aumônier donne les autres, c’est à dire ce qui appartient aux autres, son superflu. Le charitable se donne lui-même en donnant son nécessaire et, par là, le désir du pauvre est éteint. C’est l’Evangile et il n’y en a pas d’autre.                        

               Léon BLOY (Le sang du pauvre)    

   La Bibliothèque Mondiale – n° 82 – 1956 – page 73  

 Voir Résonance n° 1480

 
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